Dépendance

Dépendance
Idéal de la perfection, idéal en tout point, sortant de l'obscur par l'étrange perfection.
Sous ses allures d'ange aux ailes déchues, par son regard à l'aspect perçant, pourtant flottant dans l'ombre de mon être, me fixant sans cesse.
Douce lumière prise de ses yeux, je l'illumine par des couleurs venant d'un paradis mystique.
Délice du bout des lèvres. Bien-être authentique qui berce la délicatesse.
Multiple perceptions mais unique allusion. Elle, pureté cristalline, éblouie mes songes devenus limpides.
Paisibles paroles, mon corps chavire !
Succulents caresses du bout des doigts. Mon être s'enivre !
Tel l'océan de richesse, harmonie profonde tachée de sel, d'or elle la repeint, pour qu'enfin se discerne du réel, la passion divine !
Esquisse du bout des lèvres, exquises délicatesses comme ces jours passés à ses coté, comme ces matins où résonne ce même refrain. Comme elle, je me défais de ces ailes.
Couleur d'un paradis dévoué, éternels pensées dirigés vers mon berger qui me fit découvrir la serve béatitude et la grâce fieffée.
Nature improvisée par son dieu, approuvé du mieux, me souffle l'oxygène nécessaire !
Dépendance incessante, belle en ses atouts, je l'imagine aux profondeurs de mon c½ur, berçant par sa douce mélodie, mes rêves immortels.


Richard.L

# Posté le lundi 18 juin 2007 11:30

Modifié le vendredi 30 novembre 2007 13:12

Grâce

Grâce
Douce lumière qui éclaire les songes,
Songe à la douceur d'être avec elle,
Elle est la destinée qui t'ouvre ses ailes.

Jusqu'où mes pensées iront t-elles,
Pris par l'envole de l'hirondelle ?

Dans ce flot de mot je me noie,
Emporté par la vague du mensonge.
Je ne dois ma survie qu'à toi, toi,
Qui m'attendais près du lac enchanté,
Guidé par ce ciel étoilé.

Ce soir mon esprit s'éclaire, éclaire,
Mon âme pleurant, criant,
Sous cette lune abandonné, blessé,
Telle un solitaire hurlant, gémissant.

Flou céleste qui embaume ton être,
Vous si leste qui trônez, ô maître !
Sans connaître la nature de son sang,
Au parfum d'encens.

Puisses tu voir dans l'obscure clarté,
Les vérités masquées par l'émoi.
Puisses tu entendre du muet,
Les raisons qui m'amènent vers toi.

A la grâce des mésanges,
Contraint par mes anges,
De rester demoiselle, belle,
Au couché du soleil, charnelle.

Douceurs de tes mains,
Douce heures que ces matins,
Au son des grives des bois
Caressant ta peau de soie.

Tendre ivresse à l'horizon,
A la saison de la raison,
Raisonnable addiction,
Que mon adulation.

Richard.L

# Posté le lundi 18 juin 2007 11:28

Modifié le mardi 08 janvier 2008 12:41

Le chemin

Le chemin
Chemin couvert d'un blanc opale,
Mais son c½ur, lui, semble pâle,
A la vu de son passé meurtri,
Par des années de mélancolie.

Pureté incessante qui l'entour,
À la naissance de la connaissance,
Rendu accablant à son sens,
Point de vérité en ce jour.

Belle nature qui lui ressemble,
Pensées dirigées vers ce ciel étoilé,
Où demeure sa destinée,
Depuis ce jour où son c½ur tremble.

Qu'il est pesant de continuer
À marcher au vent de panique,
Pris par ces souvenirs cyniques,
Des années passées à l'idolâtrer.

Les heures passent, les saisons avec,
Tout devient terne et sec.

La fin semble si proche,
Mais lui pourtant s'accroche,
À l'espoir de la revoir,
Préservée de tout ange noir.

Au loin, sous un épais brouillard,
Perdu entre deux cauchemars,
Un lac à l'eau de vie,
Lui semble morte d'envi.

Pénible solitude
Qui se grave aux habitudes.
Lourde tristesse aux séquelles
Désormais éternelle,
Coulant en ses veines,
Atteintes par la haine.

Ô pâles blessures encrées en lui,
Comme la mort écrite à l'indélébile,
Que seul l'histoire, un peu trop fragile,
Peut guérir que si
Le passé ressurgit
Pour quelques nuits.

Ce soir, ses pensées sont immortelles,
Ainsi qu'une mélancolie au chemin unique,
Qui s'abat sur ces songes artificiels,
Avant de s'endormir dans un repos neurasthénique.

Richard.L

# Posté le lundi 18 juin 2007 11:27

Modifié le lundi 16 juillet 2007 04:32

Rencontre

Rencontre
Je suis arrivé jusqu'à toi
Grâce à la vague destiné.
Et les anges paisiblement me contemplaient
Dans les yeux, consumant ma vie au feu de bois.

Un bel avenir me tendait les mains,
Comme un cadeau venant d'un dieu humain,
Qui aurait annihilé ce passé,
Pour bâtir un lendemain convoité.

À mon levé, mes yeux croisèrent les tiens.
Pas un mot, toujours ce même refrain.
Et dans ces yeux, des étoiles scintillent,
Pour qu'infiniment mon soleil tu brilles.

Le sage me l'avait bien dit,
Que le temps ni changerai rien.
Cette histoire était mon destin,
Cet avenir, la suite de ma vie.

À l'horizon, le soleil se couche,
Et enfante une lune farouche.
De ses yeux jaillit une douce lumière,
Preuve d'un amour éternelle pour sa mère.

Au loin, une colombe s'éveille,
Elle, au loin, déploie ses ailes,
Et s'envole aux aurores pérennes,
Où la vie est sans pareille.

Les sirènes préludent une mélodie.
De leur chant raisonne sur nos esprits
Les vérités enfouies aux confins des astres,
Comme ces souvenirs que l'on doit abattre.

Enchaîné au milieu de mes espérances,
L'inspiration, alliée de la délivrance
Me dresse la clé du bonheur,
Utopie gravée sur mes peurs.

Et mon corps s'élance tel l'effronté,
Sur les assauts de mon c½ur enchaîné,
Pantelant à travers mes habits lacérés,
Seuls survivants de mes craintes les plus ancrées.

Les mots se jettent au désespoir
Entre rivière et mer noire.
Ces paroles valent de l'or,
Braves rescapés de leurs torts.

De ton sourire tu les accueilles.
Perle que la fée ta légué,
Restera à jamais gravé
Comme l'eurythmique chant du Bouvreuil.

Un nouvel amour qui commence à s'écrire.
Cette douce brise qui se met à vivre.
Tous en harmonie pour ces décennies,
Sous l'azur béni par nos c½urs taris.

C½ur séché par l'été naissant,
Ici c'est arrêté le temps.
Rêve de liberté hébergée par ton être,
Je fais le v½u que plus rien ne nous arrête.

Richard.L

# Posté le lundi 18 juin 2007 11:25

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 15:40

L'enfant

L'enfant
Tendre profile assassin,
Séant au quai de la destinée,
A la recherche de l'ange satin,
Envolé un soir d'été.

Seul, ses larmes coulent,
Sur cet être saoul.
Imaginé d'une histoire avérée,
Préface d'une légende censurée.

Naquit un matin aux bras de la sagesse,
Pleurant, criant ce monde qui l'agresse.
Petit homme que la nature invoqua,
Pour palier l'âme perdu à l'au delà.

Second tempo, rhythm crescendo,
Sur ce piano au do à dos,
A la musique éprise
Des notes émises.

Le temps passe, les saisons avec,
Tout devient terne et sec.

Second chapitre de l'histoire infini,
Egaré entre les deux pages blanche de la vie,
Forçant l'impossible à se réaliser,
Au domaine sanglant de la réalité.

Chemin ouvert aux calices,
Qui se targuent de supplice,
Quand le futur s'obscurcit,
Pour mieux tuer ses envies.

Là, au c½ur du réel,
Guidée par l'immortelle,
Passe les anges d'une folie passagère,
Privée d'ailes au temps des années de guerres.

Repose petit enfant sous cette lune déchirée.
Rêve de tes désirs enfouis aux astres éclairés.
Là haut, à l'abandon,
Yeux béant nous t'admirons.

Douce brise venant de loin, de toi,
Pour nous prouver que tu es toujours là,
Toi notre enfant aimé du père,
Que le destin a privé d'air.

Richard.L

# Posté le lundi 18 juin 2007 11:24

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 15:12