Ma bulle

Ma bulle
Elle est comme une bulle,
Qui emprisonne mon âme.
Simple préambule.

A l'intérieur d'elle,
Je respire son air,
Qui me serre,
Puis m'ensorcelle.

Elle est comme une bulle,
Qui emprisonnes mon âme.
Simple cellule.

Elle vient de sceller ma destiné
Ce don, je crois, lui est inné.

Je la croise de nouveau ce matin,
Là, les yeux ouvert sur l'horizon,
Elle contemple. Toi soleil du matin,
Je te prends la main, quel frisson !

Elle est comme une bulle,
Qui emprisonnes mon âme.
Simple funambule.

Je tente de percer la bulle
Mais cela me brûle.
Mon c½ur retient mon âme
Et menace ma Dame.

Plus d'air, le souffle coupé
Elle capitule sous cette bulle.

Je reste et ne recule
Près d'elle, près de ma bulle
Le monde est si ridicule

Elle est comme une bulle,
Qui emprisonnes mon âme.
Simple crépuscule.

Richard.L

# Posté le mardi 19 juin 2007 14:15

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 15:37

Pensées

Pensées
Par les écrits je livre le fond de mes pensées,

Par ici, je fonde l'excellence en poésie,

Que nul homme, en lui, la paix,

Viendra dérober, la présente vie.

Richard.L

# Posté le lundi 18 juin 2007 11:36

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 15:36

Elle

Elle
Du coin de l'½il je la contemple,
Debout sur ce sable chaud,
Telle le pilier du temple.

Mon regard s'en est allé,
Figé comme devant un joyau,
Il ne peut plus se retourner.

Là-haut, une colombe s'envole,
D'en bas, je libère ces paroles :
« Combien de lune naîtront,
Au ciel baigné de son regard,
Avant que les coeurs environs,
Me pousse à venir la voir ?»

Et soudain, porté par une âme vagabonde,
Je franchi la frontière qui mène à son monde.

Toi ! Pierre précieuse taillée
Pour faire rêver.
Toi ! Ambassadrice d'un univers,
Qui s'emmêle à la corde de mes vers,
Je t'avoue toutes mes craintes et peurs,
Que j'écoule au rythme de mon c½ur.

Je t'ai imaginé comme la destinée,
Je t'ai rêvé reine à mes cotés,
Mais les rêves sont éphémères
Comme le roi et sa lumière.

Mes pas se fondent sur tes traces,
Je marche sans fin vers ton espace.

Le jour est allé se reposer,
Fatigué de nous étinceler,
Mais a crié au destin,
De te dévoiler ce refrain :
« Dur de t'évoquer mes sentiments,
Impossible que de t'aimer autant ! »

Puis, plus un mot. Le monde s'est figé un instant,
Comme une statue de marbre habitée par le temps.

La nuit vient de tomber,
Je n'ai rien ressenti.
Aurait-elle capitulée,
Ou s'est-elle juste endormi ?

Je la distingue à peine,
Sous cette lune pleine,
Telle l'ombre à la lumière,
Qui s'en va sans matière.

Mais ses mots ont la puissance absolue,
De mettre quiconque à nu,
Et de dévoiler ses formes authentiques,
A l'aveugle enfermé dans son monde poétique.

Ce soir là, mes prières ne se sont pas exaucées,
Mais son image jamais je ne l'effacerai,
Car son corps, son âme je ne pourrai l'oublier,
Même rendu fou par un amour démesuré.

Richard.L

# Posté le lundi 18 juin 2007 11:33

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 15:38

La nuit

La nuit
Emergeante des profondeurs de l'obscur,
L'air atteint par une mélancolie passagère,
Incruste, aux yeux ébahis et sincère,
Les étoiles dorées luisant son âme pur.

Yeux fermés sur le monde qui l'entour,
Elle, pourtant telle le vautour,
Nous surveille du coin de l'½il,
Escomptant qu'on trébuche l'écueil.

Fidèle depuis la nuit des temps,
Amoureuse, éprise de son amant,
Le laisse se reposer le temps d'une lune,
Pour qu'infiniment luise cette lagune.

Par delà ses yeux noirci par le temps,
Apparaisse perdu tel l'adolescent,
Les astres de la magnificence,
Etincelant les c½urs en présences.

Et la lueur produite à des années lumières,
Préservée de l'impure par notre père,
Nous parvient douce et fluette,
Pour qu'infiniment brille notre planète.

Richard.L

# Posté le lundi 18 juin 2007 11:32

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 15:38

La nature

La nature
Ambassadrice d'un éden populaire,
Bâti de divers éléments,
Unis par la grâce du père.

Au c½ur des âmes fleurissantes,
Sustentées d'eaux divines, essences d'encens,
L'évolution est incessante.

Ici, cité enserrée aux bras du sublime,
Où règne l'élégance aux cimes infimes.

Grandeur saillante aux lueurs enfantes,
Imprégnée des rivières perlières
Comme aux prémices de notre ère,
Cette destinée florissante.

L'eau, le vent, le feu s'y fustigent,
Sans savoir lequel aura le prestige,
De répandre son talent éphémère,
Avant que celui-ci s'enterre.

Seule, séant au trône, allègre,
Lorgne, impotente, l'onde fastueuse,
Cerner son vaste monde intègre.

Reflet sacré de la vie, de la mort.
Où sommeil une terre luxueuse,
Faune et flore se couvrent d'or.

Richard.L

# Posté le lundi 18 juin 2007 11:31

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 15:38