Je te parle mais tu ne me comprends pas,
Et pas à pas je m'en vais de ton univers,
Pas à pas, au loin, la bas,
Sans un regard plombé de mystère.
J'ai crus, mais qui croire,
Quand on tombe un soir,
Sur celle qu'on attendais,
Blessé d'être abandonné ?
L'air me coupe,
Et ton souffle me découpe,
Quand de ta voix assassine,
Sort des paroles cristallines.
J'ai crus, absorbé d'une croyance extrême,
Que tu pouvais être une de ces bohêmes,
Qui vie en dehors de nos règles,
Par la simple conviction de pouvoir voler sans ailes.
Ta grâce inspire les plus belles princesses,
Et mes vers sont à l'image de toi, altesse,
Seul sur une feuille blanche,
Elles naissent pour devenir étanches.
J'ai crus, à en croire mon c½ur,
Baigner à la symphonie d'un ch½ur,
Que la vie n'était que musique,
Couplet, refrain, le classique...
Mais en ton être se trouve la suite,
Plombé d'une vérité induite,
Que seul la destinée,
Pourra réincarner.
Richard.L